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Sortie en Normandie du 29 Juillet au 12 Août 2023

Séjour en Normandie
Du 29 Juillet au 12 Août 2023

Huit Railder's sont de la partie. Nanard blessé à la main rejoindra en train Alain et son épouse à Vichy pour s'acheminer en voiture. Trajet d'environ 600 kms via A71/A85 et A28.
 

Samedi 29 Juillet :
     Rendez-vous est donné sur l'aire d'autoroute de Vallon-en-Sully sur la A71 à 9h00. Après une petite pause et un petit café, le groupe reprend la route direction Le Mans, Tours pour déjeuner au restaurant "Le Poggio" rue Victor de Brooglie. Pizzeria sympathique où le service, le choix et la qualité des plats sont de qualité.  Après s'être restauré, nous reprenons la route direction "La Pelleterie" commune de SOURDEVAL pour rejoindre le gîte de groupe "La Sée Rousse" où nous allons passer notre séjour en Normandie.

 

       La ferme est située dans le département de la Manche, au cœur de la région bocagère du Mortainais qui domine la baie du Mont Saint Michel. Depuis leur installation sur l'exploitation familiale il y a 20 ans, Camille et Denis accueillent des enfants, des familles, des randonneurs et des associations. Les 40 vaches laitières sont nourries grâce aux prairies qui les entourent. Camille et Denis se sont reconvertis à l'agriculture biologique et vous proposent de vivre une expérience authentique à la découverte de leurs animaux .
      Le gîte pour 13 personnes se trouve au sein même la ferme, il est mitoyen à la maison d'habitation de Camille et Denis. Il comprend 4 chambres avec cabinets de toilettes, 3 en rez-de-jardin et une en rez-de-chaussée avec un grand séjour attenant à la cuisine.


     Pendant un arrêt essence dans un grande surface pour les motos, les "caisseux" en profiterons pour faire quelques courses. Plus nous nous rapprochons de notre lieu de villégiature, plus le temps se couvre et nous arriverons sur place en fin de soirée avec la pluie et le vent. Le temps de décharger les motos et la voiture, de s'installer dans les chambres et nous nous retrouverons dans la salle principale pour prendre l'apéritif et, dans une pièce annexe servant de cuisine, pour dîner.

Dimanche 30 Juillet :
     Après que tout le monde se soit levé, les uns dés potron-minet et les autres péniblement vers 9h30/9h45 nous décidons de nous diriger sur Saint Malo par la côte. Parcours d'une centaine de kilomètres dont une partie de la route longe la côte. Le ciel est très nuageux mais il ne pleut pas et le groupe démarre du gîte  direction Sourdeval, St Quentin sur le Homme, Pontorson, St Marcan, Chéruex, Hirel, St Benoît des ondes et St Malo. Les motos vont trouver relativement facilement à se garer quai St Vincent sur un parking réservé aux deux roues, par contre pour la voiture cela va s'avérer un peu plus compliqué. En effet la circulation est très dense et la plupart des parkings complets. On va tout de même trouver, après avoir parcouru quelques rues où se situe des parkings,  à se garer dans un des rares parkings  de la place St Vincent où il y a quelques places de libre à notre arrivée. Après s'être garé, nous rejoignons les motards afin de trouver un restaurant où nous pourrons déjeuner. Après avoir arpenté quelques rues et, malgré la foule énorme de personnes qui comme nous cherche un restaurant, nous trouvons enfin de quoi nous restaurer avec des spécialités bretonnes (crêpes, galettes, moules marinières).
     Après le déjeuner, nous visiterons Saint MALO. Ses remparts, la vieille ville, sa plage, son port de plaisance.

     Durant la Seconde Guerre mondiale, Saint-Malo et ses alentours sont fortifiés par les Allemands comme plusieurs ports de la façade Atlantique. Lors de la libération de la ville en août 1944, les points de résistance allemands sont bombardés par les Américains dont la cité intra-muros. Ces bombardements et les incendies qu'ils déclenchent détruisent 80 % de la vieille ville.
     La reconstruction de la vieille ville se fait dans un style « historicisant » mais non « à l'identique » : les remparts n’ayant pas été détruits, la ville est reconstruite au sein de cet espace. Volonté étant de conserver autant que possible à la cité historique sa silhouette traditionnelle, les nouveaux édifices doivent adopter le style ancien.
     Saint-Malo est aujourd'hui un important centre touristique estival, également port de commerce, de pêche et de plaisance

    Le temps se couvre et quelques gouttes apparaissent. Nous décidons donc de rejoindre nos véhicules pour rentrer au gîte par la N175 / N176. Nous n'échapperons pas au vent et à la pluie avant d'arriver au gîte.
     Le temps de se changer, de se sécher pour les motards, et nous prendrons l'apéro le temps de préparer le dîner.

Lundi 31 Juillet :
     Le petit déjeuner terminé, nous recherchons de quoi occuper notre journée. Plusieurs solutions sont évoquées et après quelques hésitations nous nous préparons à partir. Le temps est nuageux mais il ne pleut pas. Après un  départ un peu précipité des motards, les "Caisseux" se retrouvent seul sans avoir l'information sur le lieu choisi précédemment. 

     Les Caisseux (1) : Qu'à cela ne tienne, ils prennent la décision de se diriger sur VIRE. Sous préfecture du Calvados. La ville de VIRE malgré sa destruction à près de 93 % lors de la libération en 1944 a conservé de son passé un certain nombre de monuments.
    Après avoir visité la ville, ils s'arrêtent dans un petit estaminet histoire de se soulager (la vessie) et de se désaltérer. En engageant la conversation avec un consommateur, nous abordons le sujet de l'andouille de Vire. Ce monsieur va nous indiquer une fameuse adresse pour se procurer la véritable andouille de Vire, et nous décidons de nous rendre chez ce Maître artisan, fabricant de la Véritable Andouille de Vire (Maison  LESOUEF). En plus de deux andouilles, nous achèterons des andouillettes qui feront le dîner du jour. Il est temps de trouver un lieu pour nous restaurer, et nous trouvons un petit restaurant sympa. Accueil sympathique et restauration très correct. Entre temps nous recevons un appel des motards qui eux même sont au restaurant et se demandent où nous pouvons être. Ils sont à BAYEUX et nous attendent après le déjeuner.

(1) - Alain, Marie France et Nanard en voiture.

     Les motards (2) : Surement pressés de partir du gîte, peur que la pluie arrive peut-être, ils rejoignent le lieu prévu pour la visite sans attendre les "Caisseux" qui ont du retard à l'allumage. Comme prévu, personne ne s'inquiète puisque chacun reste libre de sa journée. Tout de même, ils contactent les "Caisseux" pour savoir où ils sont et leur précisent qu'ils sont à Bayeux  et que si ils veulent les rejoindre, leur indique le restaurant où ils nous attendent.

(2) - Marco, Bébert, Jean Stef, Thierry et Gérard

    Tout le monde se retrouve donc à Bayeux. Siège d'évêché depuis le 4ieme siècle et sous-préfecture du Calvados, BAYEUX est célèbre pour sa tapisserie retraçant, sous forme de broderie, la conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant. située à quelques kilomètres des plages du Débarquement, Bayeux a été la première ville que l'opération Overlord a libérée et une des rares en Normandie à être restée intacte après les combats, conservant ainsi un riche patrimoine architectural et culturel.

      Il est temps de renter au gîte. Nous rejoignons nos véhicules respectifs et nous décidons de nous arrêter à Sourdeval histoire de visiter la ville. Plus nous nous rapprochons de Sourdeval plus le ciel se noirci et le vent devient de plus en plus fort. Ce qui devait arriver arriva, la pluie fait son apparition et devient de plus en plus intense à notre arrivée à Sourdeval. Nous décidons donc de ne pas nous éterniser et de rentrer sana attendre au gîte.
Le temps que de nouveau les motards se sèchent et nous nous retrouvons pour prendre l'apéritif et le dîner composé d'andouillettes (de Vire bien sûr) accompagnées de tagliatelles.

Mardi 1er Août :
    Après en avoir discuté la veille et en confirmant le matin après le petit déjeuner, ce jour nous irons à BARNEVILLE CARTERET pour nous faire un restaurant que nous à suggéré Nanard comme étant de très bonne qualité. Départ du gîte vers les 10h00 pour une arrivée à BARNEVILLE CARTERET  pour 11h45 devant l'hôtel restaurant Le Cap face au port et à la plage. La cuisine est de type traditionnelle mettant en avant les produits locaux, notamment les poissons et fruits de mer. Bon rapport qualité prix, bon accueil.

      Après nous être restauré, nous nous acheminons sur CHERBOURG pour visiter la cité de la mer. Située dans l’ancienne Gare Maritime Transatlantique, La Cité de la Mer est le site touristique normand dédié à l’aventure de l’Homme et de la mer. Trois étages d’espaces multimédias spectaculaires et d’aquariums éblouissants.

La Cité de la Mer est un parc scientifique et ludique, inauguré le  et situé à Cherbourg-en-Cotentin, consacré à l'exploration sous-marine et à la découverte des grandes profondeurs, complété en 2012 par un nouvel espace Titanic et d'un musée autour du Redoutable. 

"Titanic, retour à Cherbourg" a ouvert ses portes en 2012, soit 100 ans après le naufrage du Titanic et de sa dernière escale continentale en rade de Cherbourg le 
"Le Redoutable" est le premier sous-marin nucléaire lanceur d'engins construit par l'arsenal de Cherbourg. Il a été désarmé en 1991 après 58 patrouilles opérationnelles. Il a rejoint La Cité de la Mer le . Il est le seul sous-marin nucléaire lanceur d'engins visitable.
"Un monde à explorer, les fonds marins" le parcours muséographique permet aux visiteurs de découvrir comment l’homme s’est risqué de plus en plus profond sous la surface. Dix-sept aquariums avec plus de mille poissons permettent de voir comment l’homme s’est inspiré du monde animal pour inventer des techniques d’évolution sous-marine.

"La grande galerie des engins et des hommes"  présente dans la nef d’accueil une collection unique d’engins sous-marins internationaux (maquettes ou engins mis à disposition). Elle met également en avant les hommes (ingénieurs, scientifiques, pilotes, etc.) qui ont conçu, testé ou utilisé ces sous-marins habités.

     Certains d'entre nous irons visiter l'exposition (Titanic, Le redoutable et les aquariums) tandis que les autres se contenterons de la grande galerie. En attendant le retour des visiteurs de l'exposition, les "Caisseux" irons faire les courses pour le dîner. De retour à la hall d'exposition, tout le monde se retrouve pour boire un dernier verre avant un retour sur le gîte.
Le retour se fait sans encombre si ce n'est qu'aux alentours de VIRE un violent orage avec énormément de vent et de pluie va faire son apparition et nous accompagner pratiquement jusqu'au gîte. Pour les "Caisseux" pas trop de conséquences, par contre pour les motards ce fût encore un retour humide. Malgré cela, tout le monde se retrouve au gîte pour l'apéro et le dîner.

Mercredi 02 Août :
     Après le petit déjeuner et le débat sur l'organisation de notre journée, une équipe, les "Caisseux", décident d'aller visiter SAINT LO tandis que les autres, "les motards", préfèrent se rendre sur BENOUVILLE et OUISTREHAM.

"Les Caisseux" : Direction SOURDEVAL, VIRE et SAINT LÔ. Détruit à 97 % lors du débarquement, SAINT LÔ est surnommé « la capitale des ruines ». Sur place vers les 11h00, Nous nous dirigerons vers L'église Saint Croix profondément remaniée par ses rénovations successives. Lors de la Seconde Guerre mondiale, le clocher s'est effondré. Un nouveau clocher a été reconstruit sur le parvis dans un style moderne. Sur la place de l'église est érigé le monument départemental à la mémoire des victimes de la guerre d'Algérie et d'Indochine. Après un passage dans un petit restaurant pour le déjeuner, nous poursuivrons notre visite de la ville. Visite sur les remparts : Les remparts de Saint-Lô correspondent à l’enceinte urbaine de la ville haute. On y trouve la tour des Beaux-Regards, qui offre un panorama sur la Vire au sud-ouest et la tour de la Poudrière, impressionnant vestige militaire, qui sont les deux éléments les plus remarquables des remparts.

"Les motards" : Direction SOURDEVAL, VIRE et BENOUVILLE. Visite du Pégasus Bridge.

L'opération Coup-de-main de juin 1944, consistait en la prise de possession des ponts, de Bénouville (Appelé plus tard Pegasus Bridge) et de Ranville (Appelé plus tard Horsa Bridge) menée par les parachutistes britanniques. Le bataillon d'infanterie et la brigade britannique aéroportés atterrirent avec les trois planeurs à 0 h 20 (mais 23 h 20 heure anglaise, ce qui explique que Bénouville ait une place du 5 juin 1944 et non une place du 6 juin 1944). Les 180 hommes prirent le Pegasus Bridge. Ils tiendront les deux ponts malgré les contre-attaques allemandes et les nombreuses pertes. 

Ils prendront ensuite la direction de OUISTREHAM.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, Ouistreham est occupée par les troupes allemandes. À partir de 1942 la zone de la plage devient un no man's land; 123 villas en bordure de la mer sont rasées pour faire place aux défenses du Mur de l'Atlantique : 80 ouvrages en béton et un poste d'observation d'artillerie surplombant la plage « le grand bunker » sont édifiés. Le , ce poste de surveillance devient un lieu stratégique et sa prise permet d'assurer le point de débarquement sur la plage de Sword Beach. Le commando franco-britannique comportant les 177 fusiliers marins français a ensuite atteint les ponts de Bénouville (Pegasus Bridge) et Ranville (Horsa Bridge) et opéré ainsi la jonction avec les parachutistes britanniques après des combats de rues à Ouistreham.


     En fin de soirée tout se beau monde va se rapatrier sur le gîte et devinez quoi ? Sous des vents violents et de la pluie battante. Après que tout le monde, excepté bien sûr "les Caisseux", se soit bien séché nous prendrons l'apéro avant le dîner.

Jeudi 03 Août :
     Journée repos au gîte. Les Caisseux se rendront à SOURDEVAL faire quelques courses pour finir la semaine. Une visite de la ferme et de la traite des vaches est prévue en soirée. Nous avons également invité les propriétaires à l'apéritif.

Vendredi 04 Août :
     Nous ne voudrions pas revenir de Normandie sans avoir acheté du calva. Après quelques recherches, comme nous devons aller visiter CLECY en Suisse Normande, nous dénichons une distillerie qui devrait faire l'affaire. Nanard qui à décider de rester la seconde semaine, va tester sa main blessée en tant que passager. Il fera donc cette sortie comme SDS derrière Jean Steph. Le petit groupe prend donc la direction de DOMFRONT pour visiter les chais du calvados Comte de Louis de Lauriston. Accueil fort sympathique et visite commentée des chais. La visite terminée, petite dégustation et chacun fit quelques achats (Calvados domfrontais, Poiré, Pommeau, cidre). 

La région de Domfront a toujours été le berceau d'une agriculture familiale rassemblant de petites exploitations séparées par des chemins creux bordés de haies impénétrables. Pays de bocage, au sol accidenté, le Domfrontais s'est révélé propice aux activités clandestines ; Le Domfrontais a vu naître des Calvados fabriqués l'hiver à la hâte pendant les nuits de grand vent où nul ne voulait s'aventurer pour contrôler la légalité de la distillation ; jusqu'à une certaine nuit de 1962 au cours de laquelle des agents zélés de l'Administration firent irruption au milieu des fraudeurs en plein travail. Dans l'heure qui suivit, affluèrent les agriculteurs voisins, mystérieusement alertés qu'un des leurs était en danger. Submergés par le nombre, les agents du fisc furent contraints de s'aligner contre le mur d'une étable face aux phares des tracteurs et voitures disposés en demi-cercle. Voyant que les choses allaient tourner mal, on alerta le Comte Louis de Lauriston, alors Secrétaire Général de la Fédération des Exploitants Agricoles, afin qu'il vienne sur les lieux trouver une issue à cette situation. Après d'interminables négociations, il fut convenu que l'amende infligée aux fraudeurs serait annulée à condition que soit créée une cave approvisionnée par des Calvados ayant satisfait à toutes les obligations d'usage. Le Comte Louis de Lauriston s'engagea à réaliser le projet.
A Domfront en Normandie, les chais du verger normand produisent en collaboration avec la famille Drouin une des plus belles signatures du Calvados Domfrontais, mais également des Cidres, Poirés et Pommeau de Normandie. Pommes et poires mêlées sont distillées pour produire la plus rare collection de millésimes de Calvados Domfrontais.

Le PoiréLe poiré est une production traditionnelle et authentique du Domfrontais produit à partir du jus de la poire. Il est élaboré grâce à de multiples variétés tels que le Plant de Blanc, le Muscadet, l'Avenelle ou encore la poire de grise. Broyées et pressées juste après le ramassage, les poires donnent leur jus qui fermente naturellement à température contrôlée pendant 5 à 8 semaines. Le poiré est embouteillé à mi fermentation, lorsque le degré dépasse légèrement les 4%.vol. Il refermente alors en bouteille, dégageant ainsi le gaz carbonique responsable de son aspect pétillant.
Le Cidre brut : Le Cidre Brut de Normandie Comte Louis de Lauriston est élaboré à partir de nombreuses variétés de pommes à cidre (plus de 50 variétés sont couramment utilisées). Les Pommes amères forment la structure et le corps du cidre, les variétés douces apportent leurs arômes alors que les pommes acidulées donnent finesse et fraîcheur. Les pommes à maturité sont broyées avant d'être pressées pour en extraire le jus qui fermente jusqu'à atteindre un peu plus de 4% d'alcool. Durant la fermentation, le contrôle des températures ainsi que plusieurs soutirages permettent de maintenir une fermentation lente et aromatique. Le cidre est ensuite mis en bouteille sous pression.
Le Pommeau : Le Pommeau de Normandie est issu d'un judicieux mariage entre le jus de la pomme à cidre récoltée sur des vergers identifiés et son eau de vie, le Calvados. Le Pommeau est ensuite vieilli plus de quatorze mois en fûts de chêne avant d'être embouteillé. Traditionnellement servi à l´apéritif.
Le Calva 100% poire : Produit dans la région de Domfront en Appellation Calvados Domfrontais, cette eau de vie est produite par distillation simple en alambic à colonne.

     La visite, la dégustation et les achats terminés, nous irons déjeuner dans un restaurant non loins de la distillerie. Le repas terminée nous nous acheminerons sur CLECY en Suisse Normande. Le nom de « Suisse normande » ou de « petite Suisse » a été donné à plusieurs régions de Normandie comme un peu partout en Europe. Le terme fait référence à la découverte des paysages des Alpes et de la Suisse par les naturalistes et les premiers « touristes ». Petit tour dans le village est nous reprenons la route en direction du gîte. Ce soir, nous irons manger un couscous dans un restaurant à Sourdeval.

Samedi 05 Août :
    Alain et Marie France vont quitter le groupe pour rejoindre leur domicile. Nanard, malgré sa main blessée, restera la seconde semaine comme passager. 
     Le temps est pluvieux. Certains iront faire quelques courses dans la matinée, la plupart reste au gîte.

Dimanche 06 Août :
    Nous iront à la fête médiéval à DOMFRONT. Déjeuner à la guinguette avec Olivia et Mathieu les patrons de la brasserie de SOURDEVAL et leur fil Marcel. Ensuite visite du parc du château de FLERS où nous verrons évoluer des acrobates. En fin de soirée, retour au gîte pour apéro et dîner.

Le château de Flers est une demeure qui se dresse sur le territoire de la commune française de Flers, dans l'ouest du département de l'Orne, en région Normandie. Les parties les plus importantes remontent au XVIième siècle. Le château est situé, au milieu d'un vaste parc comprenant un étang et un espace forestier.

Lundi 07 Août :
     Belles éclaircies de bon matin. Nous nous dirigerons sur AVRANCHES par la route côtière. Déjeuner à la plage de Bragey-Ronthon dans une paillote. Ensuite baignade pour UN courageux Railder's. Sur le retour, courses à Leclerc avant de rejoindre le gîte, apéro et dîner.

Mardi 08 Août :
    Marché à SOURDEVAL afin d'acheter des huîtres pour le dîner. Nous prendrons ensuite la direction OUISTREHAM où nous déjeunerons dans un snack "Chez Ludo". Pour certains : Bébert, Nanard, Gérard et Thierry direction AROMANCHES et STE MERE L'EGLISE tandis que d'autres : Jean-Stéphane et Marc préféreront aller se baigner et ensuite se diriger sur AROMANCHES. Retour au gîte, apéro et dégustation des huître achetées le matin.

Arromanches est restée célèbre comme étant un des lieux historiques du débarquement de Normandie (nom de code : opération Neptune), notamment pour le port artificiel qui y fut installé. Ce port permit de débarquer de 9 000 à 22 000 tonnes de matériel par jour, lors de la bataille de Caen. Ce lieu fut en effet choisi pendant les préparatifs du Jour J afin d’y établir les structures portuaires préfabriquées indispensables au déchargement des quantités de ravitaillement nécessaires aux troupes d'invasion lors du débarquement du .
Saint mère l'église : Le  à 23 h, un incendie se déclare dans un bâtiment en face de la place de l'église. Les pompiers et la population tentent de maîtriser l'incendie en se passant des seaux de mains en mains, surveillés par une cinquantaine de soldats allemands armés de fusils. C'est dans ce contexte que des parachutistes américains atterrissent par erreur dans le village. Les Allemands tirent sur les parachutistes qui s'abattent sur le sol, l'un d'eux se dirige vers l'incendie. L'un des parachutistes est emporté par son parachute sur le clocher de l'église où il reste accroché deux heures, pendant que les combats font rage en dessous de lui. Les parachutistes qui tombent dans les tilleuls bordant la place ou qui y restent accrochés seront tous tués.

Mercredi 09 Août :
Nous décidons de nous diriger sur UTAH BEACH où nous déjeunerons au snack "Mat'Lo". Ensuite visite du musée du débarquement et plage. Ensuite nous irons sur STE MERE L'EGLISE pour boire le dernier verre. Retour au gîte puis nous irons dîner chez Olivia et Mathieu à la brasserie de SOURDEVAL.

Uta Beach : Est l'appellation d'une des cinq plages du débarquement de Normandie (Utah Beach et Omaha Beach pour les Américains et Gold Beach, Juno Beach et Sword Beach pour les Anglo-Canadiens) le . Un musée du débarquement Utah Beach a été édifié en 1962 à l'endroit même où les troupes américaines débarquèrent le Jour J. La 2ième DB, commandée par le général Leclerc, y débarqua le .

Jeudi 10 Août :
Nous nous dirigerons sur GRANVILLE. Balade en bateau sur la  baie du MONT ST MICHEL. Baignade de Marc et Jean Stéphane avant de retourner au gîte.

Granville : C'est une station balnéaire et climatique de la baie du mont Saint-Michel.  Le , les Allemands entrent dans Granville et dès le début, les Allemands construisirent des fortifications sur la pointe du Roc et interdisent l’accès au port.  Libérée sans combats le , la ville voit passer pendant deux jours les troupes du général Patton, qui descendent vers le centre-ville par la route de Coutances et remontent la rue Couraye pour sortir par la route d'Avranches. 
Le , alors que la France est libérée et que les troupes alliées, à huit cents kilomètres de là, avaient commencé à franchir le Rhin, des troupes allemandes basées à Jersey encore occupée lancent un raid commando audacieux contre Granville. Bien que repérés par le radar de Coutainville, les Allemands à bord d’embarcations légères réussissent à débarquer de nuit dans le port de Granville. Ils dynamitent des installations portuaires et coulent quatre cargos. Quinze soldats américains, huit Britanniques et six Français sont tués, soixante-dix prisonniers allemands sont libérés et cinq américains et quatre britanniques sont capturés avant que le commando allemand ne prenne la fuite.

Vendredi 11 Août :
Visite de l'usine marée motrice de la Rance à ST MALO.

Samedi 12 Août :
Chargement des bagages sur les motos. Etat des lieux du gîte et départ pour un retour en Auvergne. En cours de route, nous déjeunerons dans un chinois à ST AIGNAN DES NOYERS. Une dernière halte sur l'aire du Grand Meaulnes pour nous séparer et nous dire au revoir.
Tout le monde semble satisfait de ce périple de quelques 3000 kilomètres et de l'organisation.


Date de création : 11/08/2023 : 17:06
Catégorie : - 2023
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